Cloison tissée au fil du chagrin,
un jour de pluie où ma tête n'est que champ de regrets et de douleurs non exprimées.
Impression d'avoir été éjectée du tourbillon infernal qu'est la société,
je n'ai pas su saisir ma chaise à temps,
la musique me murmurait des mots si doux que j'en perdais pied,
et là,
assise tout contre le plancher,
j'observe et contemple ces grandes chaussures
qui s'entrecroisent,
qui se lient,qui s'écrasent.
Le plancher craque,
et moi,
18 ans au bout des doigts,
simple pantin de bois
qui n'a que l'esprit pour simple liberté,
que vais-je faire sans mes ficelles dorées par les larmes d'une vie trop mielleuse,
me prendras-tu par la main,
j'ai si froid sans toi.
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Texte de : Amandine, 16ans
Son espace :
Petit-Pois-Gris *
Mon avis : J'ai adoré la lecture de ton texte Amandine. J'ai l'impression de me reconnaitre ici car vois-tu à cet âge-là, - 18ans - on se rend pour la plupart compte de ce qui nous attend réellement dans l'avenir. La solitude prend plus d'ampleur dans nos coeurs et l'on voudrait bien avoir quelqu'un qui nous tiendrait la main et nous dirait que tout ira pour le mieux.. On a des choix à faire, des rêves à réaliser et si l'on ne prend pas notre courage à deux mains, j'ai bien peur qu'il faille les oublier. Mais ton texte, je l'aime bien. Il est très bien écrit. Simplement. Il reflète la réalité de la vie, nos envies, nos peurs. Et pour cela je me devais de le publier.
Bravo ! et merci de me le confier !