B i e n l e b o n j o u r « S p l e e n », a u ( Ô ) m a r i n b o l c h é v i q u e.

B i e n  l e  b o n j o u r  « S p l e e n »,  a u  ( Ô )  m a r i n  b o l c h é v i q u e.



Certains jours, votre système vital et sociologique est déréglé,et hélas, même en prenant un laxatif ou du paracétamol, celui-ci se guérit en vain. Quelques psy vous diront que vous avez accueillit Mr. Mélancolie ou des infirmiers vous déclareront que vous avez le profil parfait pour prendre une retraite à l'oasis de l'aliénation, chambre 102, section gros valétudinaire. Il y a ces jours, où vous ne dormez plus, vous ne parlez plus, vous ne mangez plus, vous n'étudiez plus, vous n'écoutez plus, vous ne riez plus. L'âme étant bouleversée, perturbée, troublée, désajustée, dérangée, détraquée, brouillée, désordonnée, dégradée, le concept de l'absence d'un proche vous torture l'esprit, jusqu'à vous en donner moult titanesques palpitations. Bien le bonjour «Spleen» [...] Bouffée d'allégresse aérienne : l'air souffle sur nos Lucky Strike, au gré du vent, Ô mistral socialiste, Ô brise communiste, Ô zéphyr marxiste, Ô marin bolchévique, Ô tramontane gauchiste. Le nirvana psychédélico-hivernal nous chatouille délicatement les narines... Nous y sommes : Aragon
* , Rousseau*, Blum *, Zedong *, Desnos *, Luxemburg *, Voltaire*, Marx*, Ferré*, Eluard*, Trotsky* , Montesquieu* , Jaurès* , Guevara*, ainsi réunis, morbleu ! Sommes-nous au paradis ?

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Texte de : Hadrien Barrué, 15ans
Son espace : Spleen-Baudelairien *

Mon avis : Voilà bien un style d'écriture peu commun mais qui se voit figurer dans ma galerie, tout simplement parce que son auteur a su faire d'un simple état d'âme, une sorte "d'adjectif géant intelligent' pour le décrire - j'invente l'expression parce qu'il n'y a que cela qui me vienne à l'esprit ( me voilà insensée ! ) car finalement ce texte d'Hadrien regroupe le ressenti différent de plusieurs personnes sur un même sentiment, dans un unique texte.
Oh ! et merci de m'avoir envoyer ce texte - là! Figurez-vous que c'était le texte que je voulais et me voilà servi, sans avoir même demander !

*

# Posté le lundi 09 février 2009 16:58

Modifié le vendredi 06 mars 2009 16:45

W a l k i n g t h e S t r e e t s

W a l k i n g  t h e  S t r e e t s
I walked the streets, heading to nowhere but here, a feeling of death in my soul.

My head was throbbing. I've been walking for hours in those cold deserted streets and every breath I took brought another pain to my chest. I was so tired of thinking of life and its burdens. Too many things on my mind . . . Every street light seems to beat a fatalistic warning. The wind blew some rare snow flakes in my face and I closed my eyes. When I opened them, I realized I was in the park. The huge maple trees cast their long shadowy branches on the white ground making the night look even more sinister to me. The wind blew again and some withered leaves collected at my feet. I saw a bench and I decided to sit there. I sat down gulping eagerly the fresh and cold air as if it could remove all this fog from my mind. The wind blew and blew more fiercely but it didn't take my confusion on its way. It was mourning with me. I was so sick and tired of my life. It could be resumed in one word:

PAIN.

Nothing has been able to soothe me of all this suffering. People tried to help me but I wouldn't let them. And here I am, not wanting to go home because I fear so much of the memories that live in those walls. Years ago, I could have said I had a family, a husband and a daughter, my beautiful little angel, Keira. But Fate took it all away along with my joy. I have nothing today except that deep feeling of emptiness and sadness anchored in my heart. Keira... my angel... I remember her smile and the happiness that would lit up in her green eyes each time I would come and fetch her after school and how she would say “Mum, I'm so glad you came!”
Oh, if only she knew how much I miss her today. If only I could see her one last time... I would hold her in my arms, kiss her and hold her a little tighter, a little longer and tell her how much I love her. I always ask God to grant me nothing, but one more day with my little angel, just one more. I never kissed her goodbye when she went away. But I fear that this day will not come because with each sunrise, I get drown even deeper in my loneliness and my pain. I don't think that I will be able to bear the coming day. I won't get anything from staying alive and drinking all day long and complaining about my suffering. But if ever the paradise I told my little angel of, exists, I have a lot to gain to sink into my misery and let myself go on this final night. So this is what I do, I straightened my heavy body on the bench and I took a bottle out from the inside of my coat. I drenched myself in wine, hoping to see the Heavenly lights soon but knowing that you'll be on my mind forever no matter what, my little angel. I'm coming.

The wind blew, howling faintly through the trees, a new day dawned on the park but I was long gone.





Texte de Kate - Une menagerie de mots.
Texte en anglais. Ce serait bien si vous pouviez me dire ce que vous en pensez, si vous comprenez l'anglais bien sur ! Merci . . .


# Posté le samedi 07 février 2009 06:42

Modifié le vendredi 06 mars 2009 16:44

L a D e t t e

L a  D e t t e
Un soir, comme il rentrait chez lui, il trouva sur le seuil une lettre. Une lettre en enveloppe blanche, sans mention et sans timbre. Mais il n'y avait personne alentour. D'ailleurs, nous étions dimanche, et chacun sait que la Poste n'opère pas le jour du Seigneur. Il prit ses clefs, entra et posa la lettre anonyme sur la table du hall. Il prit une douche chaude, se changea, passa un peignoir et des pantoufles, regarda ce que sa domestique avait préparé pour dîner, bourra sa pipe et, enfin, reprit l'enveloppe. Celle-ci n'était même pas cachetée. La lettre qu'elle renfermait était écrite sur papier blanc, un papier fin de bon marché. L'écriture qui y courrait était délicate et ronde, comme formée de bulles de savons légères. Elle ne s'étendait pas, juste quelques lignes. Mais lorsque ses yeux atteignirent le bas de la page, il fronçait les sourcils, et il prit la précaution de relire le message une seconde fois. Il ne s'était pas trompé. Sa pipe s'était éteinte durant sa lecture, mais il n'y prit pas garde. Il la reposa et se prit le menton entre les doigts. Il resta là un moment, puis il ralluma sa pipe et aspira une longue bouffée, appréciant l'amertume du tabac, qui détendait sa chair tout en la polluant. Ses yeux suivaient distraitement les motifs délicats que traçait la fumée expirée, qui s'élevait dans les airs en silhouettes éthérées s'évanouissant ensuite.

Lorsque sa pipe s'éteignît de nouveau, il se leva et marcha jusqu'à l'entrée, en ouvrit la porte. Comme il s'y attendait, dehors attendait une jeune femme d'apparence fragile, recouverte d'un long manteau sombre à capuchon, telle une robe de bure. Il s'effaça pour la laisser entrer, sans toutefois la débarrasser de son habit. La porte refermée, il lui désigna poliment un siège et la regarda s'asseoir avec grâce et retirer sa capuche, mais ne lui baisa pas la main. Il l'observait en silence, sans sourire, et elle lui rendit son regard.

Pendant de longues minutes, chacun examina l'autre sans mot dire, avec la vision pénétrante de ceux qui se sont rangés mutuellement dans un coin de mémoire sans jamais parvenir à s'oublier complètement, ni d'ailleurs jamais tenter de le faire. Elle fut la première à prendre la parole, d'une voix douce et mesurée, soigneusement contrôlée. Elle venait, disait-elle, s'acquitter de sa dette, et lui demandait d'en faire de même.
Il resta longtemps stoïque, sans faire le moindre mouvement, sans paraître vouloir jamais se remettre à bouger. Puis son visage de para d'une douceur infinie, et il appela sa domestique. Il lui murmura quelques mots, et elle monta l'escalier. Lorsqu'elle redescendit, accompagnée d'un jeune garçon qui devait avoir cinq ou six ans, aucun mot n'avait été prononcé, aucun mouvement, pas même l'esquisse d'un sourire. L'enfant salua, puis se plaça avec beaucoup de naturel au côté de son père. Mais celui-ci, se baissant, le prit dans ses bras et lui parla à l'oreille, sans qu'aucun son ne soit audible à quiconque d'autre. L'enfant toujours dans ses bras, il le serra contre lui puis le déposa près de la jeune femme, dont le visage avait pâli brusquement, ses grands yeux d'un gris perle s'emplissant de larmes. Dont pas une ne coula. Elle prit le jeune garçon par la main et se leva.

La domestique réapparut, portant une petite valise marron, qu'elle tendit à la jeune femme, ainsi qu'un grand parapluie blanc, car la pluie s'était mise à tomber. Il y eut un remerciement, à peine chuchoté, et la gouvernante s'effaça sans un bruit. L'hôte, prenant l'enfant par la main, s'avança vers la porte d'entrée, que l'homme ouvrit galamment devant elle. Le petit garçon sortit le premier, paraissant minuscule dans son manteau bleu, puis la frêle silhouette de la jeune femme la suivit. Mais elle resta sur le seuil, et, lorsque l'homme fut à son tour sur les marches du perron, ils échangèrent un long regard. La main délicate de l'invitée mystérieuse se leva et entre ses doigts brilla une lame argentée, où tremblotaient déjà des gouttes de pluie. Le couteau s'enfonça en douceur dans la poitrine de l'homme, qui hoqueta. Ce fut le seul bruit, avec le tintement de l'averse. Le regard se voila, et la dernière chose qu'il vit fut celui, plein de tendresse, de sa meurtrière. Il s'affaissa lentement, et mourut là, agenouillé sur le perron, et son menton reposa sur sa poitrine comme un homme qui prie. Prenant les petits doigts de l'enfant dans sa main d'adulte, elle lâcha son arme et s'en alla sous son parapluie. La vie les attendait. La vie d'une femme et son fils.

Dans la grande maison à présent sans propriétaire, la porte était ouverte encore, laissant le vent froid qui accompagne les averses pénétrer dans le hall.
La lettre au fin papier blanc, qui était restée sur la table, s'envola avec un courant d'air. Elle se posa près du cadavre déjà trempé, et une goutte de pluie fit une tache sur l'encre bleue. Qui dessinait, en fines arabesques :
« Mon ami,
Te souviens-tu ?
Il est temps aujourd'hui. Temps de réparer le passé.
Je peux à présent prendre soin du seul fils que tu m'aies laissé en vie. Il est la dette que j'ai envers toi.
Mais ces frères, ces s½urs n'ont pas été oubliés. Ils sont la dette que tu as envers moi.
Il est temps aujourd'hui mon ami.
Tu demeures le seul homme que j'aie jamais aimé.
Nora »

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Texte de : Kalakely, 16ans
Son espace : Il était une fois une blonde *

Mon avis : Je suis déjà une grande fan ! J'ai aimé ce texte ! Et pour te dire franchement, c'est ce genre de texte que je recherche avant tout car c'est ce style que j'adore retrouver dans mes livres de lectures. Des histoires, des nouvelles bien ficellées et maitrisées par une plume qui captive votre attention dès l'incipit. Je dis tout simplement Bravo ! car avec de simples artifices tels que le suspens que tu maintiens très bien durant le temps nécessaire, tu as su susciter chez moi de l'excitation, une envie de pouvoir tout lire et connaitre enfin le dénouement de cette histoire... La Dette, simplement une parcelle d'un auteur à talent !


# Posté le vendredi 06 février 2009 16:19

Modifié le vendredi 06 mars 2009 14:55

T e L â c h e r E n t i è r e m e n t P o u r R e p a r t i r . . .

T e   L â c h e r   E n t i è r e m e n t   P o u r   R e p a r t i r . . .



J'avoue qu'il m'arrive encore parfois de me promener dans les souvenirs de notre passé et d'y rencontrer en chemin les images sublimes et étourdissantes que nous avons laissées derrière nous. Dans ces moments, je peux presque retrouver la sensation de chaleur immense et d'engourdissement qui m'envahissait, les rares fois où tu m'as serré contre toi. Je peux presque ressentir les battements endiablés que mon c½ur engendrait lorsque je me trouvais en ta simple présence, ou bien encore l'intensité de ton regard lorsqu'il se fondait dans le mien.
Combien de fois nos c½urs se sont-ils frôlés, dans la quiétude d'un univers que nous nous étions créé à deux? Et combien de fois le destin nous aura-t-il écarté l'un de l'autre, telles deux étoiles soumises aux lois de la gravitation...
Des hématomes qui ne guérissent plus. Des coups durs, en permanence. Un c½ur qui essaye de contenir sa peine, bien qu'elle déborde de toute part. Je suis fatiguée, si fatiguée. Tends ta main, par pitié. Laisse-moi l'attraper, encore une fois, rien qu'une fois. Laisse-moi rêver que c'est toi et moi, que la route est longue et bien définie, qu'elle s'offre à nous pour la toute dernière fois. Et je lutte. Je lutte toujours avec ce même acharnement. Ta voix s'est incrustée dans chaque recoin de ma personne.
J'ai tellement souffert pour toi, joli c½ur. Beaucoup trop. Je te supplie, tu m'entends. Je te supplie de m'accorder une dernière valse. Ou peut-être est-ce simplement l'écho de mon propre chagrin qui me donne cette illusion inespérée. Je vais craquer, je le sens. Il y a mes lettres enflammées que je brûle d'envie de relire. Mais à quoi bon? Je les connais sur le bout des doigts, pour les avoir lues déjà une bonne centaine de fois. Il n'y a rien là dedans. Rien, mis à part de vaines paroles, un tas d'immondisses et de faussetés, auxquelles un jour, j'ai cru.
Sincèrement, j'y ai cru.
Certaines choses resteront gravées en nous à jamais. Peu importe l'énergie que l'on déploie pour les oublier...
Je ne l'oublierai jamais entièrement. Il est parti en me laissant des souvenirs qui me transpercent le c½ur, une cicatrice qui s'agrandit au fil du temps. J'ai la voix qui se serre quand je reparle de lui, un goût amer de nostalgie, qui me revient souvent la nuit. Il restera là, à jamais dans sa mémoire. La douleur qu'il a laissée en partant ne s'effacera jamais. Désormais je le sais, je ne serai plus capable d'aimer. Jamais...
J'ai cru l'apercevoir au détour d'une rue. (Si, si, c'était bien lui...). J'ai senti mon c½ur se soulever et ses battements s'accélérer. Mon imagination me jouait-elle des tours, non, c'était pourtant si évident. Un homme grand, marchant lentement, au regard noir et nostalgique, un brin d'hésitation dans sa démarche, comme s'il ne savait où aller. M'avait-il vu au loin? Avait-t-il lui aussi senti son c½ur s'arrêter quelques secondes? Il a ralentit ses pas, regardant dans ma direction... Je ne sais combien de temps nous sommes restés là, à chercher nos c½urs déjà enfuis depuis longtemps. C'était comme si nous étions seuls au monde, lui et moi et ces quelques mètres qui nous séparaient... Malgré mon envie de détruire cette seule barrière pour aller m'effondrer dans ses bras, j'ai pris mon courage à deux mains et plus mes pas s'accéléraient, plus je sentais mon c½ur se briser. Je sentis quelque chose exploser dans mon c½ur, comme si j'avais abandonné la seule chose qui me faisait respirer. Mon c½ur était déjà détruit avant ce jour là, quelle douleur aurait pu encore me descendre...
Aujourd'hui j'ai laissé ma vie, au coin d'une rue je l'ai abandonné.
Aujourd'hui, c'est moi qui suis partit. Cette fois, c'étais à mon tour de le laisser...
Je t'attendrai, comme je l'ai toujours fait...
Est-ce que nos souvenirs sont réellement partis au vent ?
Est-ce que tous nos regards et nos sourires ne veulent
aujourd'hui plus rien dire?
As tu déjà oublié le temps où
Nos c½urs étaient accrochés, le temps où ta main venait
Frôler la mienne ?
Est-ce que parfois tu penses encore à moi ?
Est-ce que tu sens ton c½ur se resserrer quand il t'arrive de
repenser à nous ?
Moi je n'ai rien oublié, j'entends encore ta
voix qui résonne en moi quand la mélancolie vient hanter mes nuits.
Je n'oublie rien du temps où tu as fait entrer le bonheur
dans ma vie, mais la blessure que tu as laissée en partant
Restera ouverte à jamais. Mais malgré cette douleur que tu
Laisses grandir en moi, si un jour la nostalgie s'empare de
Ton c½ur, si l'envie te prends de rattacher nos c½urs pour
Créer de nouveaux souvenirs, si un jour tu t'aperçois que tu
As besoin de moi, retrouve-moi... Je serai là, je t'attendrai...
Courir après le passé, c'est être seul. Être seul, c'est souffrir...
Ce qu'il me reste de toi, une image un peu flou d'un homme qui s'en va. Les souvenirs de mes sanglots qui se mélangent à la douceur de ton sourire. La douleur d'un c½ur qui se détruit quand ton visage revient hanter ses nuits. Et ton rire qui se fige dans ma mémoire, désormais c'est la souffrance qui remplace mes espoirs. J'ai la voix qui tremble quand je reparle de toi, voilà ce que tu as laissé, des souvenirs échoués au bord d'un c½ur qui se noie... Mon c½ur tremble et mes larmes inondent mes joues, je ferme les yeux ... Je combats ton absence en rattrapant le passé, m'enfermant misérablement dans mon espoir. Ils me disent que je suis folle de t'attendre encore, mais qui peut vraiment comprendre la douleur, après tout nous avons tous notre propre histoire...




Oui, j'aime.
D'un amour impossible.
J'en rêve, j'en frissonne mais, cet amour n'aboutira jamais car il ne peut commencer.
Je rêve toutes les nuits de ce visage que je rencontrais si souvent. Je m'imagine dans ses bras, en sécurité.
Mais, mon instinct me dit que ce n'est pas réciproque, et je suis sûre d'avoir raison, mais je n'arrive pas à me détacher de lui. Chaque regard, chaque parole, chaque battement de mon c½ur lui sont adressés. Mais lui en aime t- il une autre ?


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Texte de : Laura, 19ans
Son espace : Révolution *

Mon avis
: Découvrir un texte au détour de quelques pages électroniques, c'est une chose. Mais qu'en est-il de faire la rencontre d'un texte qui tient du vécu et qui est de plus, un peu du vôtre ?
Comme je lui ai dit, ce texte est un texte assez simple en apparence. Mais à le lire avec un peu d'empathie, on en apprend plus sur le courage et toute l'émotion que l'auteur a fourni à son texte. Mettre des sentiments en mots, n'est pas toujours facile et quand bien même on n'arrive à le faire, il faut à l'écrit de la qualité, de la "consistence" - une forme et le pouvoir de capturer son lecteur. Je dis sincèrement que c'est LE texte qui m'a le plus touché parmi tout ce que j'ai lu. Je ne l'aime pas plus que les autres mais c'est bien là un écrit qui attise ma sensibilité et une petite mélancolie qui me pince le coeur. J'ai aimé pouvoir ressentir cela lors de la lecture d'un texte. Alors merci Laura pour ce magnifique texte.J'espère que tu aimeras la chanson que j'ai mise pour accompagner ton texte. . .

# Posté le jeudi 05 février 2009 15:11

Modifié le vendredi 06 mars 2009 14:56