U n e I n s p i r a t i o n D e M a t h i l d e ...

U n e  I n s p i r a t i o n  D e  M a t h i l d e ...


Elle sentait les larmes monter en elle... Ces infimes gouttes d'eau qui expriment la plus grande tristesse possible... Le bout de son nez l'a chatouillait, elle se grattait machinalement. (Comme si ce geste pouvait l'empêcher de pleurer...)
Des millions de frissons parcouraient sa peau, elle cherchait du réconfort dans ce qu'elle trouvait auprès d'elle... Une couverture pour la chaleur, un nounours pour la douceur, un pincement de lèvres pour faire semblant d'effacer la douleur...
Cette chanson lui évoquait trop de souvenirs. Un trop qui n'était pas le bienvenu pour les larmes de son corps... Un trop qui lui donnait la vague à l'âme pour cause de mer agitée...
Il lui suffisait peut-être de s'imaginer que tout allait bien pour que tout aille réellement bien. Elle avait toujours agit comme cela, pourquoi serait-ce aujourd'hui différent ?
Cacher ses larmes, ses peurs et ce qu'elle savait mal, en elle, dans un lieu où ça fait mal lorsque tout ressort, malgré nous, un jour... Ce lieu inexploré dont elle ne comprendra jamais le sens... Son coeur.
Lui, il avait maltraité son coeur. Il lui avait fait si mal la dernière fois. il l'avait manipulé comme une serpillère, il avait épongé tous ses malheurs avec, lui avait jeté à la figure et lui avait tout laisser essorer ... seule.

______________________________________________________________________

Texte de Mathilde Pernot , 19ans
Son espace : ph0tilde ou au-pair-cologne-08-09 *

Mon avis : J'ai beaucoup aimé cette grande sensibilité qui se dégage de ton texte, surtout que je suis quelqu'une qui a la larme facile, que ce soit en colère ou devant un bon vieux classique. Mais comme tout le monde on pleure aussi quand on a le coeur brisé et chacun a sa façon de raconter son histoire et je te remercie pour cela !

# Posté le vendredi 12 décembre 2008 16:45

Modifié le vendredi 06 mars 2009 14:30

L ' a m o u r

L ' a m o u r
<< On peut être malheureux comme les pierres, on peut souffrir comme une bête et ne pas se l'avouer assez fort. On peut rester dans l'éternel espoir qu'on finira par en recevoir, de l'amour. On peut s'aveugler pendant des années comme ça, en refusant de considérer l'évidence. Et se contenter de miettes en disant merci. On peut aimer son bourreau comme on dit. Même s'il y a aussi eu du bon, bien sûr, beaucoup de très bon aussi, beaucoup de moments forts de complicité tout au long de ces mois avec lui, il ne faut pas non plus être injuste. Parce que aujourd'hui, je le reconnais, j'ai trop tendance à me souvenir que des mauvais cotés de toute cette histoire, il est encore un peu tôt pour l'objectivité. >>

Nicolas Fargues,
"J'étais derrière toi"

____________________________________________________________________________________

Pour aujourd'hui et encore pour dans des prochaines années l'être humain n'a véritablement qu'une seule raison de vivre :
L'amour.
Je ne sais pas qui à inventé ce mot et je ne sais pas non plus comment il se déclenche mais quand on aime on est capable de tout.
Tout le monde n'a pas la chance d'être aimé, ceux qui ne le sont pas cherchent désespérément de l'amour et souffre.
Et ceux qui le sont cherchent une espèce de possibilité pour que cet amour marche mieux et souffre quand même.
Rien n'est parfait.
L'amour aura toujours ces hauts et ces bas.
Mais c'est l'amour qui nous unis, qui crée nos forces et nous rassemble.
Qui fait que l'on est heureux ou malheureux.
Ce sentiment bien étrange peut changer tellement de choses, tellement de vies.
Il nous tombe dessus et on ne peux plus rien faire.
L'amour nous emprisonne.
L'amour nous fait sourire.
L'amour nous fait pleurer.
L'amour nous fait rêver.
L'amour nous fait croire des chose.
L'amour n'est pas toujours réciproque.
Mais surtout L'amour n'est pas comme les autres sentiments :
il possède tout les éléments pour nous faire tomber.
Mais aussi tout les éléments pour nous relever.

_________________________________________________________________________

Texte d' Albane, 17 ans
Son espace : White dawn *

Mon avis : J'ai beaucoup aimé la simplicité avec laquelle Albane a décrit l'amour, comme quoi l'on a pas besoin d'être un Shakespeare ou un Musset pour "faire de l'amour sur papier"... J'ai aimé parce que c'est exactement ce qui se passe quand on est amoureux ou quand on ne connait pas l'amour. C'est un beau texte. Vraiment bravo ! et merci !


# Posté le dimanche 30 novembre 2008 01:22

Modifié le vendredi 06 mars 2009 14:34

V o y a g e P a r m i L e s N u a g e s

V o y a g e  P a r m i  L e s  N u a g e s
J'ai un prénom, j'ai une date de consomation ainsi qu'une date de durée limite. Comme vous, je mange, je bois, je vais a l'école. Mais il y a quelque chose qui nous différencie vous et moi:
Je peux voler !
Parfois lorsque je me sens seule ou tout simplement quand j'ai envie de ne voir personne, quand j'ai envie de changer de monde, je prends mon élan et je m'envole. Arrivée près des nuages, je danse avec les oiseaux. J'ai en guise de voisinage, de beaux nuages qui eux, ne se plaignent jamais. Parfois je joue avec eux. En bas, je me sens mal et pas à ma place, en bas je cherche plus d'espace. Tandis qu'ici le ciel m'appartient et je m'y sens tellement plus libre. Vous qui adorez tant regarder la coucher du soleil du toit de votre maison, moi j'ai la meilleure place qui puisse exister pour contempler un aussi beau spectacle ! J'observe la soleil qui nous a éclairé toute la journée et qui a fini sa journée de travail ! J'étais l'un de ces pauvres humains qui s'ennuyait à mourir sur cette Terre, qui ne trouvait rien à faire. Mais depuis que ce don m'a été offert, je vois la vie différemment et je l'aime encore plus. Le monde est oppressé tandis que moi là-haut, je suis libérée. Grâce a ce don, j'ai enlevé mes chaînes. Parfois je dois redescendre afin de regagner la Terre. Il parait que c'est mon monde, alors pourquoi y suis-je comme étrangère? Là haut, ça me plaisait bien. Je redescends tristement, d'un geste je dis au revoir aux nuages qui m'attendront demain. Le lendemain je me réveillerai, je partirai à l'école et j'affronterai cette nouvelle journée en me rappelant qu'après l'effort, le réconfort. Mon réconfort à moi, c'est les nuages.
Et vous?

_______________________________________________________________________

Prénom / Pseudo : Arielle / Lyrisse, 14ans
Son espace : Lyrisse ou Les Mots De Lyrisse *


Mon avis : Arielle, je tiens à te dire que maintenant j'ai envie de voler aussi. Ton texte m'a transporté dans les sphères bleues mais pour voler, moi, je veux un balai comme Harry Potter ! Ha ! Ton texte m'a beaucoup plut d'autant plus que c'est un rêve tout simple mais qui nous ramène dans notre enfance et c'est cela qui est magique dans ce que tu as écris ! Je te dis chapeau !

# Posté le mercredi 26 novembre 2008 15:31

Modifié le vendredi 06 mars 2009 14:28

P e t i t e G a m i n e

P e t i t e  G a m i n e
Kiss Me - Sixpence None The Richer

Comme dans une fable, tout redevient beau à la fin. Ce n'était que mon imagination qui me jouait encore des tours. Des gouttes de sang qui coulaient le long de mon espoir, cela ne me présageait rien de bon. Qu'ai-je fais après tout? Petite gamine aux enfantillages et aux mesquineries qui n'interessent personne. Petite gamine. Petite chose infecte.

Et cela se brise à nouveau. "Tack!", et un de plus! Petite gamine, pourquoi n'ouvres-tu pas tes yeux? Ciel et terre t'interpellent chaque jour et chaque nuit. Toi, petite gamine. Petite aveugle. Ne vois-tu pas ces tâches de sang qui recouvrent ton âme? Cruelle sorcière au visage d'ange. Ton imagination, marche-il maintenant? Oui? Que dois-je faire pour t'exiler?

Petite gamine. Petite drogue. Tu les ensorcelles tous autant qu'ils sont avec tes mots si doux et si tendres, mais qui au fond, ne cachent que venin et haine. Quelle est donc cette chanson dont les notes nous envoûtent tant et nous anéantissent? Enchantés, ils le sont tous en faisant ta connaissance, quelle ironie qu'il ne savent point qu'ils ne sont que tes charmantes victimes. Victimes d'une petite gamine dont l'âme est devenue le royaume des ombres et dont le corps n'est que source de ténèbres.

Dis-moi donc: où est ton père? Me le diras-tu? Un jour peut-être. J'attendrai.

Petite gamine. Petite sorcière. Tes yeux m'inspirent une insaisissable douleur dont cet homme seul pourrait en comprendre le mystère. Tu portes le vide en toi. Ce vide qui anéantit tout ce qu'il tu touches. Petite gamine. Petite personne infâme. Que dois-je donc faire pour te faire sortir de moi? Cette armure de glace qui te protège tout en me trahissant, aide-moi à le briser. Pourquoi tant de haine? Pourquoi m'entraîner vers ta cause? Petite gamine. Petite sotte. Il n'y a donc rien qui puisse te ôter de mon corps? Suçant la dernière goutte de loyauté qui restait en moi, tu lâches cette explosion de joie qui m'a détruite mais pour une eternité seulement. Sens-toi méprisée, cela me plaît. Oh que cela me plait.

Petite gamine. Ce n'est que le début d'une interminable bataille dont la fin sera de la plus heureuse, du moins pour moi. Reine de la trahison tu l'es peut-être, experte en cruauté tu l'es peut-etre aussi mais tu n'es que cet infime pourcentage de mon être dont je me débarasserai bientot. N'aie crainte, je saurai te torturer jusqu'au point où tu me supplieras de t'enlever de moi.

Je t'aime tant, petite idiote.

________________________________________________________


Texte de : Nahida, 16ans
Son espace : Killer in heels *

Mon avis : Ton texte m'a saisis dès l'incipit, j'avoue que c'est un des meilleurs textes auquel j'ai eu à faire jusque là. Toutes ces répétitions acharnées m'ont conquisent. un style intéressant que tu explores ici. Je te dis bravo et j'aimerais savoir comment l'inspiration pour ce texte t'es venue. Je suis sûre que cela intéresserait bien des visiteurs de la galerie. Je te félicite pour ce surprenant texte. Et merci.

# Posté le mardi 25 novembre 2008 15:15

Modifié le vendredi 06 mars 2009 14:31